À Nausori, dans les îles Fidji, l‘intensification des pluies et des inondations pose un problème de taille. D‘où, l‘orientation des activités du projet vers la mise à niveau des systèmes de drainage et aussi l‘expérimentation et la démonstration de variétés hygrophytes.
Aux Palaos, le projet intervient dans quatre domaines principaux : production de taro dans les basses-terres, agroforesterie en hauteur (culture de diverses variétés et d‘arbres), aquaculture (élevage de crabes et de palourdes de mangrove) et transformation alimentaire. Le pays a construit des digues pour combattre la salinisation des terres provoquée par la montée du niveau des océans, tout en expérimentant des variétés de taro résistantes à l‘eau salée. Le projet prône aussi le « Consommer local » pour promouvoir une alimentation saine.
En Papouasie-Nouvelle-Guinée, la distribution de semences a amélioré l‘accessibilité des variétés résistantes de taro, de manioc et de patate douce. De même, l‘équipe a conçu un système d‘irrigation simple et économique, facile à installer et à gérer.
Aux Îles Salomon, une approche intégrée a été adoptée pour appliquer les pratiques de permaculture dans les zones basses, avec notamment des programmes de création de plates-bandes, de reboisement de la mangrove, de stockage de l‘eau de pluie et d‘amendement des sols.