De gauche à droite:
Rangée du haut: Khadeja Washi.
Deuxème rangée: Samia, Mohamed Tauffik Said, Abd Rabbo Zeyaed Ahmad
Troisième rangée: Ra’Eada Zaza et sa fille Reem, Mohammad Al Sheleh, Suad
Quatrième rangée: Abed Al Malik Altaweed et Alyamamah Jawaher
La plupart des réfugiés que j’ai rencontré ne rêvent que d’une chose : retourner en Syrie. Jusqu‘à ce soit possible, ils demandent à pouvoir vivre dignement dans leur pays d’accueil. Ce qu’ils cherchent, c’est avoir la possibilité de pourvoir aux besoins de leurs familles, de retrouver un certain sens de normalité. Or, beaucoup indiquent que l’impossibilité de trouver un emploi les a précipité encore plus dans la dépression. Les réfugiés – adultes et enfants – souffrent grandement de troubles de stress post-traumatiques.
A nous de prendre nos responsabilités. C’est dans cet esprit que le PNUD travaille à renforcer la résilience entre individus, en mettant en œuvre des programmes éducatifs et des formations professionnelles. Nous soutenons les entrepreneurs et travaillons à rétablir les services d’eaux et d’électricité.
Le PNUD apporte depuis 2011 un soutien tant stratégique qu’opérationnel au gouvernement Jordanien pour gérer la crise des réfugiés. Depuis, 650 000 réfugiés sont arrivés en Jordanie, habitant pour la majorité dans des camps en plein air. Au niveau stratégique, le PNUD aide le gouvernement à la création et la gestion du Programme de Réponse National en Jordanie 2015-2016, et 2016-2018.