« L’état de mes yeux ne me permettait pas d'exercer le métier que j'avais mis trois ans à apprendre. Au lieu de cela et pour subvenir aux besoins de ma famille, j’ai été obligé de travailler comme journalier dans le bâtiment », a expliqué Ali. « Je gagnais aussi un peu d’argent en livrant des marchandises aux magasins dans ma région ».
Le salaire journalier d’Ali ne suffisait pas à couvrir les besoins de sa famille. Tributaires de la demande en matière de construction et de distribution de marchandises, ses revenus n’étaient pas stables.
Un jour, Ali a entendu des gens parler du programme de tuk-tuk solaires du PNUD. Il a cherché à en savoir plus et s’est adressé pour cela aux autorités locales. « On m'a remis un dépliant comportant les coordonnées de l'organisation SOUL (partenaire d’exécution du PNUD au niveau local). Après en avoir appris davantage, je me suis inscrit en ligne ».
Ali était l'une des 500 personnes, dont 43 % de femmes, sélectionnées pour participer au projet de formation RFF destiné à l’apprentissage de l’entretien des tuk-tuk solaires et la gestion d’affaires, notamment le maintien et la croissance de leur microentreprise ainsi que la correspondance commerciale.
Ali a eu l’idée de monter un projet de création de microentreprise qu’il a soumis dans l’espoir de recevoir un tuk-tuk solaire gratuit afin de lancer son affaire. Il a été bouleversé lorsque son plan a été accepté.