Lorsqu’elle était à l’université, Grace a été dirigée par ses collègues vers une clinique locale pour les travailleurs/euses du sexe.
« La clinique nous a vraiment aidés. Avant, c'était l’argentqui importait et non sur la sécurité. Mais ils nous ont appris que “notre santé était notre richesse”.»
À présent, Grace rend visite à d’autres travailleurs/euses du sexe pour partager des informations sur les cliniques compréhensives à leur égard, gérées par et pour des travailleurs/travailleuses du sexe.
« Les problèmes des travailleurs/euses du sexe ne sont pas faciles à expliquer dans les cliniques générales. Par exemple, lorsque vous vous présentez avec des maladies sexuellement transmissibles récurrentes, il est possible que vous ayez du mal à vous exprimer. Mais les cliniques favorables aux travailleurs/travailleuses du sexe ne jugent personne », a-t-elle déclaré.
Ce que Grace a vécu il a quelques années dans une clinique générale n’a malheureusement pas été positif.
« Ils ont dit : pourquoi as-tu besoin de tous ces préservatifs ? Que vas-tu en faire ? » J’ai dû les rendre, car je ne voulais pas que l’agent de santé continue à me questionner.
La stigmatisation et la discrimination m’ont amenée à avoir des relations sexuelles non protégées. »