Observez le ciel dans la nuit.
Vous verrez une constellation éblouissante d’étoiles, de planètes, de lunes et d’astéroïdes, mais aucun de ces corps célestes n’est aussi remarquable que notre planète bleue.
Pour les milliardaires et les touristes qui ont la tête dans les étoiles, l’espace pourrait être un lieu agréable à visiter, mais personne ne voudrait y vivre.
Selon la NASA, notre galaxie, la Voie lactée, compte environ 100 milliards de planètes. Mais à part la Terre, très peu, s’il en est, réunissent les conditions nécessaires à la vie humaine.
Il a fallu des milliards d'années de transformation pour que la Terre atteigne les conditions idéales, y compris un climat stable, ni trop froid, ni trop chaud. Ses caractéristiques exceptionnelles comprennent de l'eau liquide et une atmosphère remplie d'oxygène qui permettent à notre biosphère complexe de s'épanouir.
Il est impossible de faire le compte de tous les types d’animaux, de plantes et autres organismes vivants qu’abrite la Terre. La grande majorité reste d’ailleurs à découvrir ! Toutefois, selon les meilleures estimations des scientifiques, nous partageons notre planète avec environ 8,7 millions d’autres espèces. Tous ces êtres vivants et leurs interactions constituent la biodiversité qui rend toute vie possible, y compris la nôtre.
Une toute petite cuillère à café de sol de jardin riche peut contenir 10 000 espèces de bactéries. Ces micro-organismes fertilisent le sol, qui peut alors produire tous les aliments dont nous avons besoin. Des écosystèmes sains nous procurent également de l’eau potable et de l’air, mais ils sont aussi source d’emplois et de loisirs. En somme, la nature rend la vie possible et agréable.
Nous partageons notre maison, la Terre, avec 7,8 milliards de voisins. Que nous vivions près de la mer ou dans les montagnes, dans une grande ville ou dans un hameau isolé, nous partageons le même océan, le même air et le même climat.
Vos actions individuelles peuvent affecter des personnes situées à des milliers de kilomètres. Les forêts plantées ou restaurées dans un pays contribuent à réguler le climat pour chacun de nous.
Toutes les autres formes de vie qui partagent notre maison dépassent les humains de loin en nombre. Pourtant, nos actions transforment la planète comme jamais auparavant. Les scientifiques appellent notre ère l’Anthropocène, l’époque géologique actuelle dans laquelle l’activité humaine est le principal moteur de la modification de l’environnement.
Certaines des principales caractéristiques de l’Anthropocène sont le réchauffement climatique, l’extinction de masse de certaines espèces et la pollution plastique généralisée. Cela dit, si les humains ont le pouvoir de détruire l’environnement dont ils dépendent, ils ont également ce qu’il faut pour être une force formidable pour une transformation positive.
Inspirons-nous de personnes qui, partout dans le monde, s’emploient à redéfinir l’Anthropocène.
« Même si nous, les jeunes, ne sommes pas directement responsables du changement climatique, c’est nous qui le ressentons sur notre peau. »
Âgée de 19 ans, Anastasija Đorđa Bosančić a été élevée par ses parents de manière à ce qu’elle soit consciente de l’incidence de ses actions sur la nature. Elle garde cette conscience en elle et s’efforce de la transmettre dans ses conversations quotidiennes et en prêchant par l’exemple. Au-delà du fait qu’elle modère sa consommation d’aliments d’origine animale, elle s’assure de vérifier les étiquettes pour voir si ses aliments sont produits de manière durable.
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« Ayant réalisé l’ampleur de la souffrance des gens autour de moi, en particulier des femmes, j’ai décidé de transcender les barrières sociales et culturelles et d’agir. »
Iman Hadi dirige un groupe de 10 femmes qui ont installé une centrale solaire desservant des foyers de villages yéménites isolés. Plus qu’apporter une énergie propre et bon marché aux ménages vulnérables, Iman change le regard de sa société conservatrice sur le rôle des femmes. Son travail a été reconnu au niveau mondial en 2020 lorsque la BBC l’a classée parmi les 100 femmes les plus influentes au monde.
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« Notre objectif est de protéger les gorilles en prenant soin des communautés environnantes, c’est la seule solution. »
John Kahekwa et la communauté dont il fait partie se sont donné pour mission de protéger les gorilles des plaines, espèce en voie de disparition, et leur habitat dans le Parc national de Kahuzi-Biega en République démocratique du Congo. Toutefois, en tant que fondateur de la Fondation Pole Pole lauréate du Prix Équateur, John ne focalise pas son travail sur les techniques traditionnelles de conservation de la faune. Il développe plutôt des moyens de subsistance durables pour les communautés riveraines du parc.
Rencontrer d’autres lauréats du Prix Équateur : Les communautés locales détiennent la solution.
« La mise en œuvre de technologies propres peut être retardée en raison de leurs coûts et de l’investissement économique requis, mais il vaut mieux renoncer à l’utilisation du mercure. »
Juana Quea est l’une des dirigeantes dans un secteur minier dominé par les hommes au Pérou. Soucieuse des conséquences des produits chimiques toxiques sur la santé humaine et l’environnement, Juana évoque la nécessité d’éliminer progressivement leur utilisation de l’extraction artisanale et à petite échelle de l’or.
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« Chaque minute était un grand moment d’apprentissage. Nous avons appris à reconnaître les traces de passage de différents animaux et d’autres signes de leur présence. »
Vikas Rana est l’un des 30 jeunes de l’État d’Uttarakhand qui ont suivi une formation en protection des zones humides de haute altitude de l’Inde. L’initiative SECURE Himalaya mobilise des groupes communautaires de conservation pour surveiller la santé de ces précieux écosystèmes.
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« L'augmentation rapide et l'intensification de la pollution plastique représentent un grave problème environnemental à l'échelle mondiale. »
À la cinquième session de l’Assemblée des Nations Unies pour l’environnement tenue en mars 2022, les États membres de l’ONU ont approuvé une résolution historique visant à mettre fin à la pollution plastique. Cette résolution a pour objectif l’établissement, d’ici à 2024, du tout premier accord international juridiquement contraignant portant sur le cycle de vie complet du plastique, de la conception à la production, jusqu’à l’élimination.
Découvrir : Le début de la fin du plastique jetable.
« Au moins, nous, on avait un astéroïde. C’est quoi votre excuse ? »
D’autres espèces, dont une d’une époque révolue, viennent à la rescousse des humains pour les sauver. Parlant d’expérience, Frankie le dinosaure a un message fort pour l’humanité : ne choisissez pas l’extinction.
Regarder cette vidéo du message urgent de Frankie à l’humanité.
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